mardi 14 août 2018

Outside Duo

Le concert prévu place du marché ce soir est déplacé à la salle Beauredon, même heure.

Le Saint-Flour Co'Lympique a fait étape en Caldagués.

Tout au long de l’été, l’Office municipal de la jeunesse et des sports (OMJS) sanflorain organise un grand jeu qu’il décentralise dans d’autres communes des alentours de Saint-Flour : Chaudes-Aigues, Ruynes ou Pierrefort… Le « Saint-Flour Co'Lympique » se trouvait dernièrement, dans la cité thermale cantalienne. Les animateurs avaient concocté challenge et défis convoquant vitesse et dextérité. Un travail préparé en collaboration avec le centre de loisirs et les associations Intergénération ou entre Bés et Truyére. Quatre groupes de cinq compétiteurs participaient à la manifestation. Ce jour-là, le soleil se montrait ni fainéant, ni en repos. C’est au city-parc de la piscine que se déroulaient les épreuves la classique : course en sac ou avec un œuf placé sur une cuillère dans la bouche. L’habile attitude du garçon de café avec son slalom entre des obstacles et son jeu de l’éponge complétait les affrontements pour les quatre équipes de jeunes concurrents, encouragés par leurs parents. Un goûter pris en commun mettait un point final à cette première étape. Des structures gonflables accueillaient les plus jeunes. En soirée, les familles réelles, virtuelles, amicales, voire recomposées pour l’occasion, pouvaient s’inscrire à un divertissement dont le principe reste simple. Douze énigmes sont posées aux protagonistes. À chaque question, une lettre dans la réponse doit être retenue. La totalité de ces caractères forme un mot qui dévoile la clé du mystère. Désormais, les Caldagués doivent montrer une coopération plus effective pour transformer l’essai.



lundi 13 août 2018

« Outside Duo » proposera Le Celtic Two-Men-Show

Un duo qui ne fait qu’un. Une osmose, entre eux et le public, qui fait partie intégrante de ce spectacle à l’originalité décapante. Du son pour le plaisir des yeux... Outside Duo vous embarque, au rythme de ses compositions pop aux accents celtiques. Musiques, chansons, performances... Et énergie ! Le Celtic Two-Men-Show vous propose un marathon mélodieux plein de malice et d’humour. Le temps s’arrête. Antoine Solmiac (violoniste/chanteur) et Julien Grignon (guitariste/chanteur) se rencontrent sur scène en 1998. Ils ont 10 et 12 ans, une amitié naît qui les conduit dans six formations avant de créer Outside Duo en 2006. Des concerts, des premières compositions et en 2011 leur 1er album « Route » sort, le début de la professionnalisation du groupe. Au gré des représentations, Alain Vaguelsy, ex-dirigeant de Garance Productions, et Laurent Vercambre, fondateur du Quatuor, les remarquent. C’est avec ce dernier que l’identité d’Outside Duo s’affine. Subtil équilibre musical, scénique et humoristique : « Le Celtic-Two-Men-Show » voit le jour en 2013. Cette même année, « Just Playing », second CD, salué par le public et la critique remporte le 11e Grand Prix du Disque du Télégramme, succédant à Miossec ou encore Nolwenn Leroy. Spectacle offert par le casino Caldagués le mardi 14 août, place du marché, à 21 heures 30. 



dimanche 12 août 2018

La route de La Vergne coupée pour cause de Banquet

Les habitants de « Sansard vieux » ont effectué le déplacement, traversé la 589, pour se rendre à « Sansard jeune », bel exploit en ces temps de migration estivale réputée noire par bison futé. Les qualificatifs accolés à Sansard furent attribués par un facétieux de Sansard 2. Les colotis de Sansard 1 ne l’ont pas récusé bien au contraire, ils ont de l’humour. La dénomination pourrait bien rester ainsi. Nous observons cependant que la plus jeune des lieux, la petite Julie, un mois à peine, réside avec ses parents à « Sansard vieux ». La raison première de ce déplacement l’un vers l’autre demeure la conséquence d’une panne toujours irrésolue de l’éclairage public à Sansard 1. Mais principalement et surtout pour le banquet des voisins qui s’installait à l’embranchement de la maison forestière, coupait en corollaire la route qui conduit à La Vergne. Là, personne ne s’est plaint du fait, puisque les exploitants du lieu-dit susnommé participaient aux agapes du quartier. 69 commensaux se retrouvaient autour d’une tablée dont ils apprécièrent un couscous préparé par un habitant de « Sansard jeune », restaurateur de son état. De vingt heures à la mi-nuit, la rencontre, le partage et l’échange primaient au cours d’une soirée d’été frisquette que chacun affectionnait particulièrement après l’épisode caniculaire. Nous ne répéterons pas ici les effets positifs d’une telle réunion deux fois l’an. L’occasion également de revoir certains devenus adultes revenir s’attabler avec leur progéniture et raccrocher les souvenirs dans les conversations, voire la nostalgie...




Les « Vaissade » trustent les récompenses nautiques.

 
Le personnel de la piscine municipale et les bénévoles du comité d’animation à l’occasion de la fête d’été ont organisé tout au long de l’après-midi, samedi dernier, des jeux nautiques. Treize équipes de cinq personnes, de tous âges et toutes classes sociales s’affrontaient. Entre nage australienne, recherche de galets assortis de points, relais sous l’eau ou saisie de ballons suspendus et autres épreuves aux difficultés bien pensées par les instigateurs et notamment Alain le maître-nageur. C’est dans le plus bel esprit sportif, mais aussi de cohésion que se déroulait la compétition. Les filles et gendres de Germain et Yvette Vaissade, renforcés par Stéphanie Vialard s’adjugèrent la coupe qui récompensait la première équipe. Mais surprise ! Leurs enfants , cinq garçons, Maxime, Alexis, fils de Sabine et Marc Teissédre ; Tom, Sacha et Raphaël, enfants de Linda et David André, enlevaient la seconde place. Progénitures des gagnants adultes cités ci-dessus. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque dés leur plus jeune âge ils sont sensibilisés aux bienfaits du sport, en pratiquent plusieurs. Voilà comment la jeune génération de la tonique famille Vaissade a trusté les récompenses des jeux aquatiques.

samedi 11 août 2018

vendredi 10 août 2018


Stéphane Poupin nouveau directeur du village de vacances.

 
David Faucard a quitté la direction du village vacances famille au printemps. Depuis le mois d’avril, Stéphane Poupin un Vendéen le remplace. Lequel découvre le Cantal et l’Auvergne dont il ignorait quasiment tout. Depuis son installation en Caldagués, il a pris, avec un regard neuf, la mesure du pays et nous l’avons rencontré pour qu’il se présente et affirme ses premières impressions. Son cursus professionnel montre une propension à l’animation dont l’objectif demeure de travailler dans cette branche. Le garçon de 32 ans en est un spécialiste. Depuis l’âge de 18 ans, il écume les métiers d’été et autres fonctions dans les campings, offices de tourisme, centre de loisirs et colonies. Durant sept ans il anime les Villages Vacances familles principalement en Bretagne et dans les Alpes . Il fait valoir son droit à la formation et obtient son RESAT, baccalauréat plus 3 (responsable d’établissement et de structure touristique). Il passe sa saison 2017 à Montagnac prés de L’Étang de Thau. Valide son RESAT en novembre 2017 et devient adjoint de direction à Val Cenis. Il choisit et arrive au village de Chaudes-Aigues en avril 2018. S’est-il accoutumé ? « Je ne connaissais pas du tout la région hormis par les panneaux de l’A75. C’est une découverte pour moi. Le pays m'enchante et possède un réel potentiel thermal et touristique à développer. Je me suis bien habitué, pris mes repères. Ce village VVF plaît aux familles dans un environnement exceptionnel. Il mérite un vrai projet de rénovation. » À partir de novembre, en complément, il effectuera des missions dans d’autres structures du groupe.

jeudi 9 août 2018

Une odyssée musicale en Espagne

Le Duo Népenthes, créé en 2010, tire son nom d’une plante carnivore, mais également, comme évoqué en son temps par Homère, d’un remède pour lutter contre la tristesse et la mélancolie... C’est à une véritable odyssée à travers le monde musical de culture espagnole des XIXe et XXe siècles que nous invitent Philippe Guidat et Alexandre Péronny. Francisco Tarrega, Manuel de Falla, Joaquin Nin (cubain), Enrique Granados, Radamés Gnattalli (compositeur brésilien), autant d’artistes qui ont légué un répertoire coloré où se trouvent nichées les pièces pour violoncelle et guitare auxquelles le Duo Népenthès ajoute toute sa virtuosité et sa sensibilité. Samedi 11 août, 20 heures 30 en l’église paroissiale. Gratuit aux moins de 18 ans. Proposé par l’association Musik’art et Saint-Flour communauté.

mercredi 8 août 2018

Une fête d’été bien chargée… en température

« Pourvu qu’il fasse beau », c’est très souvent le leitmotiv des organisateurs de toute manifestation. Et bien, ce premier dimanche d’août le soleil brillait au-delà des espérances .La situation caniculaire atteignit le rédhibitoire pour les animations en matinée de cette fête votive 2018. Le grand public familial s’est « cabané » comme ils disent dans le Sud-ouest. Tout a débuté le samedi par des jeux aquatiques dans les bassins de la piscine municipale. Le casse-bouteilles des pétanqueurs mesurait l’habileté de tout un chacun à briser du verre durant tout le week-end. Puis le tout se poursuivait avec une pasta-party à 20 heures au vrai succès qui dépassait les meilleures prévisions des organisateurs. Suivi de la retraite aux flambeaux avec la complicité des majorettes pom-pom girls de Marseille pour terminer par un bal disco gratuit. Au lever, le dimanche matin, 9 heures, le concours de pêche de la Gaule Caldagués, ouvert à tous, se déroulait sur les bords du lac du moulin à Maisonneuve. En même temps, le ball-trap proposé par l’association de chasse se tenait au chemin de la mine. À 15 h 30 les Marseillaises remettaient le couvert, mais la canicule avait raison du public. 20 heures, un aligot saucisse, concocté par Caldagués pétanque, sans les boules, mais réussi dans tous les sens du terme. À 21 h 30 les jumeaux prenaient la relève avec leur tour de chant. Ils enflammaient le parking de la piscine. Leur répertoire naviguait sur des standards de Hugues Aufray, Cabrel, Bachelet, Sardou... et autres sempiternelles rengaines. Les fans du duo jubilaient, les autres bougonnaient sur sa prestation minimaliste. Mais les quelque 1300 spectateurs restaient à taper dans les mains, applaudir jusqu’au bout du show pour atteindre le point d’orgue pyrotechnique de 23 heures. Bien sûr avec tout ceci les immanquables attractions foraines. Le succès d’une fête se mesure à sa soirée du dimanche et à l’éclat de son feu d’artifice. Et encore une fois, la cité thermale a réussi un superbe final aux dix mille étoiles. 



mardi 7 août 2018

Plongez dans le passé

 
Rencontre avec les photographies de Denis Darzacq
 
Depuis 13 ans l’association CLAC souhaite favoriser le dialogue entre l’art contemporain et le patrimoine. Chaque été CLAC propose une exposition au sein de la chapelle des pénitents. Cette année, le « chasseur d’images » Denis Darzacq présente ses œuvres au droit du retable baroque. De la photographie de presse qui fut, comme pour d’autres journalistes français de sa génération, le berceau de sa pratique artistique, il conserve avant tout un regard aiguisé sur la société d’aujourd’hui et une méthode. Il sait, en effet, prendre le temps d’un long travail de terrain au contact direct de son sujet. Mais il a rompu avec le documentaire et sa valeur de témoignage pour adopter une démarche plus analytique qui donne lieu à des séries formellement très cohérentes. Une sélection de ses réalisations demeure jusqu’au 15 août, dans la chapelle des pénitents. « La chute effectue de manière exemplaire le lien entre le photojournalisme et ma recherche artistique. » Inspirée d’un reportage sur des danseurs de hip-hop, la suite met en scène, sans recours au collage numérique, des jeunes saisis dans l’instant d’un saut. La Chute a remporté le 1er prix au World Press Photo 2007, catégorie Arts and Entertainment. « Hyper prolonge La Chute tout en recentrant de façon explicite mon propos de plasticien sur le consumérisme déjà en filigrane de plusieurs séries antérieures. » Hyper oppose des corps en mouvement à l’espace saturé et normatif des magasins de grande distribution. « Dans cet univers marchand, le saut a pleinement valeur d’acte gratuit et non conditionné. Act est le fruit d’un long travail mené au contact de gens en situation d’incapacité. » Si certains sont des acteurs, des sportifs ou des danseurs, tous ont trouvé dans l’action et dans l’appropriation personnelle du champ commun le moyen d’affirmer la complexité de leur individualité au-delà de leur statut assigné et réducteur de handicapés. « J’ai choisi ces instantanés parce qu’ils me paraissaient le mieux correspondre à un dialogue avec l’univers de cette chapelle, une sorte d’écrin qui accentue leur caractère ». L’installation de Denis Darzacq est à voir jusqu’au 15 août. Entrée libre et gratuite.


samedi 4 août 2018

Les masques c’est tout un art

Les masques, depuis la nuit des temps, accompagnent la vie de l’homme sous toutes les latitudes. Carnaval, théâtre, religion, cinéma, publicité, bande dessinée, mode, télévision, politique, ils s’immiscent dans nos existences aujourd’hui comme hier, tellement familiers que parfois nous les remarquons à peine. Des artistes comme Auguste Rodin en sculpte ainsi sans leur octroyer une autre fonction. Des objets originellement dévolus à des pratiques magiques ou mystiques inspirent également des peintres comme Georges Braque et Pablo Picasso. Fabienne Blas n’a pas la prétention de se hisser au niveau de ces grands noms, mais son exposition de la rue Notre-Dame d’août mérite que l’on s’y attarde. Elle nous présente sa vision de créatrice depuis trente ans, les aime, nourrit une passion vitale, Ils peuplent, au fil du temps son quotidien, et le nôtre. Elle en dévoile le sens, ce qu’ils cachent : désordre, douleur ou plaisir, et comment dans « nos coutumes caricaturales européennes » la comédie humaine reste à jamais étonnamment dissimulée. Le masque, même quand il n’exerce pas son rôle principal, constitue en lui-même une œuvre d’art. Des réalisations originales qui interpellent, racontent des histoires. « Les masques travaillés dans mon atelier sont largement inspirés des carnavals ruraux d’Europe.  C’est une recherche passionnante que d’approcher les techniques et matériaux traditionnels : le chanvre, le lin... » Fabienne tient tous les jours sa boutique de 14 heures à 19 heures, jusqu’à fin août.