Monsieur René Molines, maire,
ouvrait le vernissage de l’installation de Denis Darzacq.
« La Commune de Chaudes-Aigues reste très heureuse
d’accueillir dans sa chapelle des pénitents une nouvelle
exposition du CLAC Art contemporain . » En 2017, les ombres
sculptées de Jean-Paul Moscovino ont connu une très belle réussite.
« Aujourd’hui, nous avons l’honneur de recevoir monsieur
Denis Darzacq ». Diplômé de l’École nationale
supérieure des arts décoratifs en 1986, Denis Darzacq entame sa
carrière en suivant la scène rock française et devient photographe
de plateau sur de nombreux longs métrages. À partir de 1989, il
collabore régulièrement au quotidien Libération entre autres. Dès
1994, il commence à exposer son travail et obtient en 1999 une
commande du Ministère de la Culture sur la jeunesse. Aujourd’hui,
ses instantanés s’affichent en France et à l’étranger et
notamment dans le Musée national d’art moderne du centre
Georges-Pompidou, dans le musée Nicéphore Niépce à
Chalon-sur-Saône. Denis Darzacq est lauréat de l' « Arts and
Entertainment stories » du World Press Photo en 2006, une
fondation basée à Amsterdam mondialement reconnue pour son concours
annuel de clichés de presse. Il a reçu le prix Nicéphore Niépce,
la référence, en 2012 décerné par l’Association Gens d’images
à un jeune professionnel. « Cette exposition dans notre
chapelle constitue un très grand évènement de l’été pour notre
commune. Je me dois de féliciter et savoir gré à Laurent Bout et
Chantal Herbel pour cette nouvelle rétrospective dont la
réussite est assurée. » L’édile en terminait en
remerciant la Région AURA, représentée par sa vice-présidente,
Martine Guibert, le Conseil départemental, Saint-Flour Communauté
et le Casino ainsi que tous les partenaires pour leur implication
pour l’aide apportée à l’organisation de cette manifestation.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...


