Tous les gamins rêvent, à un moment ou l’autre, de devenir
pompier. La profession demeure une de celles qui fascinent fortement,
mais qui n’attire pas forcément le plus. Le métier reste exigeant
de « courage et dévouement ». Le courage manque et le
dévouement se raréfie. La réalité s’avère souvent plus dure
qu’elle n’y paraît. C’est toujours par vocation que les
soldats du feu s’engagent dans cette voie. À l’occasion de la
fête nationale du 14 juillet, la caserne Caldagués a ouvert ses
portes. Le public a ainsi pu voir l’envers du décor et dialoguer
avec les hommes et femmes investis au quotidien. Le problème des
effectifs devient une préoccupation récurrente, notamment face aux
interventions en journée qui supposent que les employeurs acceptent
de laisser partir des salariés sur leur temps de travail. Une
contrainte de plus en plus délicate à gérer pour tous. Le conseil
départemental dont dépendent les services d’incendie et de
secours a impulsé une action pour faciliter cette mise à
disposition par les entreprises. Le recrutement devient une question
abordée en permanence et subie au quotidien. Les visiteurs pouvaient
recevoir les renseignements nécessaires sur les missions de
sapeur-pompier volontaire. Cela s’adressait à tout le monde, homme
ou femme. Mais cette journée possédait aussi un volet ludique. Des
animations se déroulaient, à destination des enfants
essentiellement, auxquelles se joignaient les parents. Tous
trouvaient la possibilité de manœuvrer une lance à eau ou bien de
s’exercer au parcours de fumée. Découverte de la caserne,
présentation des véhicules. Beaucoup, de jeunes montaient dans les
camions rouges où ils pouvaient appuyer principalement sur le
klaxon. Ce samedi 14 juillet, la journée se terminait par les
traditionnelles festivités : repas, défilé aux flambeaux feu
d’artifice et soirée dansante.
Des vœux, des projets : un village
Il y a 2 ans, dans son article retraçant ce moment des vœux, le journaliste du bulletin d'Espalíon, titrait : « Des projets à donner, le vertige ›› . Aujourd’hui ces projets deviennent réalité. Voici quelques extraits significatifs du discours de Michel Brousse Et nous pouvons le comprendre. Avec le conseil municipal nous nous sommes fixés l'objectif de remettre la commune au centre de son territoire, et de réhabiliter bien des équipements quelque peu négligés au fil du temps. Chaudes-Aigues est au cœur d'un territoire d'exception, au carrefour de l'Aubrac, des Monts du Cantal, en bordure de la Truyère (site classé), à deux pas de la Margeride. Il n’y a pas de tourisme qui vaille, s’il n’y a pas d'hébergement commercialisé. Si les touristes ne peuvent pas résider sur le territoire, ils ne restent pas, ils ne dépensent pas. Le business du tourisme, c'est le business de l’hébergement. L'an dernier à la même époque, nous connaissions deux choses...

