David Faucard a quitté la direction du village vacances famille au
printemps. Depuis le mois d’avril, Stéphane Poupin un Vendéen le
remplace. Lequel découvre le Cantal et l’Auvergne dont il ignorait
quasiment tout. Depuis son installation en Caldagués, il a pris,
avec un regard neuf, la mesure du pays et nous l’avons rencontré
pour qu’il se présente et affirme ses premières impressions. Son
cursus professionnel montre une propension à l’animation dont
l’objectif demeure de travailler dans cette branche. Le garçon de
32 ans en est un spécialiste. Depuis l’âge de 18 ans, il écume
les métiers d’été et autres fonctions dans les campings, offices
de tourisme, centre de loisirs et colonies. Durant sept ans il anime
les Villages Vacances familles principalement en Bretagne et dans les
Alpes . Il fait valoir son droit à la formation et obtient son
RESAT, baccalauréat plus 3 (responsable d’établissement et de
structure touristique). Il passe sa saison 2017 à Montagnac
prés de L’Étang de Thau. Valide son RESAT en novembre 2017 et
devient adjoint de direction à Val Cenis. Il choisit et arrive au
village de Chaudes-Aigues en avril 2018. S’est-il accoutumé ?
« Je ne connaissais pas du tout la région hormis par les
panneaux de l’A75. C’est une découverte pour moi. Le pays
m'enchante et possède un réel potentiel thermal et touristique à
développer. Je me suis bien habitué, pris mes repères. Ce village
VVF plaît aux familles dans un environnement exceptionnel. Il mérite
un vrai projet de rénovation. » À partir de novembre, en
complément, il effectuera des missions dans d’autres structures du
groupe.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...
