A la fin au XIXe, on peut voir les lavandières faire la lessive prés de la Bonde du Moulin, sous l’établissement thermal actuel, pour profiter de l’eau thermale de petites sources présentes à cet endroit. Des propriétés détergentes leur donnait une efficacité particulière pour le dessuintage des laines, le foulage des draps grossiers. Jean-Baptiste Bouillet en 1832 dans son « Itinéraire minéralogique et historique de Clermont-Ferrand à Aurillac, par Massiac, Saint-Flour, Chaudes-Aigues, Murat, etc. , pages 24 à 36 » avait vu des femmes laver leur linge prés de la Bonde du Moulin, dans le lit du ruisseau où des petites sources chaudes et des dégagements gazeux échauffaient l'eau courante à condition de l'agiter fortement. Il faudra attendre 1950, que l’Amicale Parisienne des Enfants de Chaudes-Aigues édifie un lavoir couvert alimenté par une eau avoisinant les 65 °C provenant d’une source jaillissant dans le lit de la rivière et qui prendra naturellement le nom de ...