David
Saint-Léger et Cyril Kloska viennent de grimper sur le podium du
Challenge Henri Herrmet 2015. Cinq affrontements : 30/31,
mai Naussac (48), 20/21 juin Bort les Orgues (19), 19/20 septembre
Aiguleze (81), 17/18 octobre Garabit (15), 21/22 novembre Villerest
(42). Après avoir mené la compétition durant deux épreuves le
Caldagués et le Ruthénois ont vu leurs espoirs d’accession à la
plus haute marche anéantis au cours de la dernière manche à
Villecrest (42). Pour quelques millimètres, ils se retrouveront sur
le podium, cela va sans dire, mais à la troisième place. Ils se
consolent en affirmant « C’est
toujours mieux qu’en 2014 »
certes. La déception est là. Avec une saison toute en régularité
et progression, ils y croyaient. Mais c’était sans compter le bon
plaisir du poisson en général et des carnassiers en particulier.
Ils viennent de recevoir, en présence des partenaires commerciaux,
leur récompense au cours d’une remise des prix officielle à
l’occasion du salon de la pêche à Clermont-Ferrand à la grande
halle d’Auvergne ce 17 janvier. La passion ne se contient pas, ils
sont bien décidés à recommencer en 2016, pour la ferveur d’abord
et ensuite s’octroyer, accessoirement, la plus haute marche. Ils
viennent d’être sollicités par un « gros sponsor »
comme ils disent. Et seront l’objet d’un reportage dans les
prochaines semaines dans un magazine spécialisé.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...