Contrairement à ce que l’on aurait pu penser la majorité des
autochtones apprécie l’installation de ce panneau électronique
d’information. Mon réseau de lecteurs et accessoirement les amis
de Facebook font tous état à des degrés divers d’une
satisfaction comme rarement. Aparté ! Juste pour vous préciser
que vous pouvez depuis mon blog me donner votre avis sur un article
dans sa forme, mais aussi et surtout sur le fond. Pour cela utilisez
le module de « contact » au fond de la colonne de gauche.
Pas tous à la fois : vous étiez 668 mercredi et 688 jeudi et
déjà plus de 400 à l’heure, ce vendredi soir, où j’écris ces
lignes. Il y a sans doute des choses ou décisions qui vous
chagrinent comme pour le président de la communauté de communes,
rencontré par hasard ce vendredi matin place du marché. Il en
appelait à ma sagacité pour trouver une anomalie sur ce fameux
panneau lumineux. Vous me connaissez, toujours à l’affût de la
petite bête pour un bon mot ou matière à humour. J’eus beau me
remuer les méninges. Rien ! Je ne cherchais pas là où il
fallait. En fait Monsieur Louis Raynal donna la réponse. « La
communauté de communes a participé à hauteur de 7500 euros
pour cet aménagement, quasiment la moitié du coût, et je ne vois
pas notre logo ». Lâcha-t-il, pas courroucé, mais presque,
suffisamment agacé,emmouscaillé par cet incident diplomatique, sans
doute involontaire. Maintenant il va s’agir de savoir où apposer
ce fameux logo. Cassé ! Comme dirait Brice, celui de Nice, pas
l’autre. Finalement des broutilles. Mais quand même jamais
unanimes dans le contentement... Personnellement j’ajouterais bien
mon grain de sel… On va attendre un peu.
Rodolphe Mathieu, une vie d’enseignant entre humour, brouillards locaux et collégiens
Lors d’une soirée chaleureuse entouré d’amis et de collègues, Rodolphe Mathieu a tiré le fil d’une carrière qui s’achève, non sans émotion, au moment où commencent pour lui des vacances définitives. Avec son humour coutumier, il a revisité quarante années d’enseignement, émaillées d’anecdotes précises, de souvenirs tendres et de quelques péripéties mémorables. Tout commence en 1986, année de son CAPES et… de la naissance de sa première fille. Son premier poste à Nîmes lui laisse un souvenir amusé : « Mes premiers élèves étaient meilleurs que moi, nous n’avions aucune notion de pédagogie », confiait-il avec un sourire. Le second poste le mène dans le Pas-de-Calais, en plein cœur d’un collège en ZEP. Il y découvre un métier exigeant, mais aussi une humanité forte, résumée par une expression qu’il n’a jamais oubliée : « Tu pleures quand t’arrives, et tu pleures quand tu t’en vas. » Avec sa famille, il choisit ensuite le milieu rural. Leur maison des Cévennes les conduit souvent à trav...