Temps fort de la vie du Cantal, le Festival Hibernarock est concocté
par la Direction de l’action culturelle du Conseil départemental
du Cantal, en étroite collaboration avec plus d’une trentaine de
structures. Depuis 2006, Hibernarock donne rendez-vous aux
cantaliennes et aux cantaliens, pour vivre des expériences
singulières en plein cœur de l’hiver : durant 1 mois et
demi, une vingtaine de dates de concerts, expositions, conférences,
projections sont planifiés dans différentes communes du territoire.
Riche et exigeante, l’organisation n’a rien à envier aux plus
grands évènements musicaux ! La politique de programmation de la
manifestation repose avant tout sur la valorisation des musiques
d’aujourd’hui dans leur diversité, originalité et
multidisciplinarité. Jusqu’à maintenant, ce choix a été
récompensé par une fréquentation élevée de plus de 3000
spectateurs chaque année et de très bons retours du public.
Hibernarock s’est ainsi inscrit en quelques années comme un temps
fort de la vie culturelle du département. Hibernarock, est sur les
routes du Cantal depuis le 3 février jusqu’au 17 mars pour faire
apprécier des coups de cœur de la scène actuelle. Avec également,
des rencontres, des conférences, des ateliers, expositions,
projections… « C’est quelque chose d’assez singulier
finalement, le rock. On n’en a jamais vraiment fait le tour. On
n’en finit jamais parce qu’il y a toujours quelque chose à
explorer, à (re) découvrir, cette dimension qu’on a ignorée :
sociologique, politique, artistique, culturelle ? Pourquoi pas. Ça
en vaut bien d’autres. » C’est une passion bicéphale
pour l’écriture et le rock qui a mené Rafaël Panza vers l’étude
de la littérature dans le rock. Le Caldagués l’accueillera pour
une conférence sur le thème « Rock et littérature »
donnée au cinéma La Source le mercredi 28 février à 20 h 30,
entrée libre et gratuite. Informations :
http://www.hibernarock.fr/ Cinéma La Source 04.71.23.56.79
Le grand parcours rassemble toujours
Il y a les lambins qui passent de l’un à l’autre et qui discutent un peu comme si le temps s’était arrêté. Il y a un journaliste qui mitraille tout, partout, sans répit, son œil électronique capture plus de cent images et déjà un début de récit dans la tête. Il y a également le râleur patenté qui ne trouve rien à son goût, mais reviendra l’année suivante. Il y a des familles complètes pour cette sortie rituelle. Il y a un espace, celui des pistes, idéal pour ce genre de manifestation. Le club de ski local maîtrise parfaitement son domaine et sait accueillir des centaines de personnes. Ils sont tous là pour l’intendance : préparer l’aligot avec des saucisses pour le midi. Il y a ceux qui tombent amoureux de l’évènement et du plateau. Il y a les vététistes en VAE, de vraies mobylettes, selon un connaisseur amusé. Il y a celui qui a perdu ses lunettes de soleil. Cet autre inquiet pour le retour. Il y a le président du Parc Naturel Régional de l’Aubrac et celui du grand...