On peut reprocher tout ce que l’on veut aux pétanqueurs Caldagués,
mais on ne peut pas dire qu’ils ne savent pas accueillir comme il
se doit leurs homologues cantaliens. Tous les clubs qui furent les
hôtes des Caldagués vous l’affirmeront « c’est toujours un
plaisir de venir ici » : la réception est à la hauteur de
la chaleur de l’eau du Par. Et les protagonistes repartent comblés
de Chaudes-Aigues, quels qu’ils soient. Le président Bonnal
connaît les principes de la bienséance et c’est tant mieux pour
l’image des thermaux. Il résumera cette journée par « ils
étaient enchantés de leur déplacement ». Revenons-en aux choses
sérieuses, sportives à tout le moins. Depuis le début de semaine,
nos pétanqueurs mesuraient, traçaient, bref préparaient pour que
cette passe dominicale soit une réussite dans tous les compartiments
de l’organisation. Pas un brin d’herbe, pas un caillou plus gros
que l’autre. Les arrangements de cette manche de Championnat du
cantal allaient bon train pour accueillir Lanobre, Saint-Flour haute
Auvergne, Massiac, Saignes, Pierrefort pour un classement
départemental, sans oublier bien évidemment les locaux. De cette
compétition il faut retenir la bonne place de Saignes devant
Saint-Flour avec Massiac qui pointe le nez tranquillement, mais
sûrement. Un moment de grand fair-play avec des rencontres en tête
à tête, doublettes et triplettes. Cinquante joueurs sur les espaces
tracés par les Caldagués dans les règles de l’art. Les prochains
rendez-vous officiels se situeront en septembre avec la journée de
l’amitié qui se déroulera sur le terrain Caldagués et le
deuxième volet du championnat qui se tiendra à Massiac.
Gascomania 2026 : la cousinade Gasq à la Trinitat
Il y a 90 ans, Augustin Gasq et son épouse Marie-Louise (née Remize) recevaient une médaille d’or dans le Cantal pour leur famille nombreuse de11 enfants inscrits dans les annales officielles de 1936. Une époque où la crise des accouchements ne demeurait pas à l’ordre du jour. Cette grande fratrie donna le jour à 38 cousins germains, dont près des deux tiers ont choisi de se réunir à La Trinitat pour célébrer l’esprit de parenté dans une ambiance bienveillante et chaleureuse. Si Louise Remize venait de Lozère (Le Buisson), Augustin Gasq (troisième du nom) était issu d’une lignée ayant essaimé dans l’Aubrac depuis cinq siècles autour de Saint-Chély d’Aubrac ou de Castelnau de Mandailles. Une bonne partie des collatéraux présents à La Trinitat en ce début juin 2026 est restée dans la région, tandis que les autres, nés en île de France au gré des installations « à la capitale » de leurs géniteurs. Lesquels partis travailler dans le commerce (les cafés, les bois et le charbo...
