Les vendredi et samedi 30 et 31 juillet, après des années
d’absence, s’est déroulé le premier challenge de tennis depuis
la reprise du club il y a presque un an.Afin de permettre une
participation élargie, le bureau choisissait de proposer une tournoi
amical ouverte à tous, licenciés ou non. Le vendredi, place aux
enfants avec un tableau avec 100 % de vacanciers, restons
chauvins, mis à part Camille Rouquette assimilé « local ».
Avec certains déjà classés, cela produisait des matches très
disputés et un joli niveau global.Espérons que l’an prochain, les
jeunes de l’école de tennis, grâce à leurs progrès,
pourront à leur tour débuter en compétition officielle ou
amiable. En finale, saluons le superbe succès de Atso Bellanger face
à César Bouchard, deux bons éléments, très investis dans
ce sport. Samedi, place aux adultes avec une seule féminine, Carole
Sadron qui a donné du fil à retordre au premier tour à Jean Luc
Boucharinc. Ce dernier, par la suite, perdait contre le futur
vainqueur, Mathieu Sagner, classé 15/5, donc pas de regret. Dans
l’autre partie du tableau, Nicolas Vernhet enchaînait deux
victoires face à Joël Costerousse et Fréderic Chassany. Puis
s’inclinait contre à Philippe Rouquette classé 30. En Finale
Mathieu Sagner prenait l’ascendant sur Frédéric Bellanger après
une rencontre acharnée, 10/8 au jeu décisif du troisième set.
Nul doute que les deux heures de match de Bellanger face à Philippe
Rouquette, au tour précédent, ont pesé sur le physique du
finaliste. Place désormais à la rentrée prochaine avec des
changements concernant l’école qui verra intervenir un professeur
de tennis. Qui devrait prolonger le très bon travail effectué par
Nicolas Ducrohet tout au long de la saison dernière.
Deux artistes peintres pour un été, rue Saint‑Jacques
Comme chaque été, la médiathèque ouvre ses cimaises aux talents de l’atelier intergénération. Cette année, ce sont Mireille et Marie‑Claude qui ont l’honneur d’habiller les murs de la bibliothèque. Lorsque le journaliste arrive, il ne s’attend pas à être réquisitionné pour participer à l’accrochage des œuvres sur « les grilles ». Le voilà pourtant embarqué dans une chorégraphie improvisée avec ces deux dames qui observent, commentent, ajustent… et sourient avec le renfort solidaire de Véro, la médiathécaire. Très vite, un mystère s’installe. Impossible de savoir qui a peint quoi. Un clown malicieux, une guitare posée comme un souvenir, des paysages enneigés, des jonquilles éclatantes, un perroquet bavard, des poissons multicolores, une fenêtre aux volets bleus, une gondole glissant sur Venise, des gouttes suspendues… Rien ne trahit la main de l’une ou de l’autre. L’interrogatoire tourne court : leurs réponses sont des sourires, leurs silences des complicités. Ont‑elles décidé de...
