Décidément ces vacances de
Toussaint auront été placées sous le signe des « petits
caldagués ». Votre serviteur l’avait prédit, il fallait
être de la soirée tropicale qui s’est tenue samedi à la salle
Beauredon. Ponctuation d’une joyeuse semaine de centre aéré. Le
meilleur s’offrait pour la clôture. Dés l’ouverture la
« vahiné » se découvrait, chaleureuse et pimentée.
Pulpeuse et pleine de charme elle chauffa l’assistance avec
beaucoup de prestance et d’énergie. Nous devons préciser, avant
toute confusion, que la « vahiné » est un cocktail
maison, une boisson adaptée pour cette veillée. Il fut difficile de
s’ennuyer dans une fête « caliente » au thème
« tropical ». D’abord, le spectacle des enfants rendait
hommage sans aucune rancune aux champions du monde de rugby avec une
reprise de leur fameux haka auquel les plus petits ajoutèrent une
chorégraphie hawaïenne. Et pour parachever le show, le
« waka-waka » l’hymne depuis cinq ans du centre aéré.
Vous en ignorer la teneur ? Tant pis pour vous il fallait être
présent. Exotisme et dépaysement ensuite avec un dîner dans les
îles pour un colombo de poulet et riz basmati suivi d'un dessert
typique des Antilles : gâteau ananas coco et salade de fruits
équatoriaux. Avec une belle fréquentation prés de 200 convives la
salle Beauredon bruissait de cet euphorisme de bonne compagnie, qui
fait oublier le temps, l’espace et l'ordinaire. La température
grimpa de plusieurs degrés lorsque « liberty music »,
Sébastien et Laurent animèrent les jeux. Grosse ambiance où tout
le monde participa : les enfants et les parents, les gamins et
les adultes. Sans omettre qu’au cours de la soirée
chanceuses et heureux propriétaires de tickets de tombola croiseront
une sérendipité pour un soin « escale dans les îles »,
une smart box « sensations et aventures », et de nombreux
lots pour tous loisirs. Le tout ponctué par un bal aux rythmes
endiablés des tropiques qui allumeront des étoiles dans les yeux
des présents et maintiendront le fond de l’air à un degré
confortable, propice au divertissement.
Gascomania 2026 : la cousinade Gasq à la Trinitat
Il y a 90 ans, Augustin Gasq et son épouse Marie-Louise (née Remize) recevaient une médaille d’or dans le Cantal pour leur famille nombreuse de11 enfants inscrits dans les annales officielles de 1936. Une époque où la crise des accouchements ne demeurait pas à l’ordre du jour. Cette grande fratrie donna le jour à 38 cousins germains, dont près des deux tiers ont choisi de se réunir à La Trinitat pour célébrer l’esprit de parenté dans une ambiance bienveillante et chaleureuse. Si Louise Remize venait de Lozère (Le Buisson), Augustin Gasq (troisième du nom) était issu d’une lignée ayant essaimé dans l’Aubrac depuis cinq siècles autour de Saint-Chély d’Aubrac ou de Castelnau de Mandailles. Une bonne partie des collatéraux présents à La Trinitat en ce début juin 2026 est restée dans la région, tandis que les autres, nés en île de France au gré des installations « à la capitale » de leurs géniteurs. Lesquels partis travailler dans le commerce (les cafés, les bois et le charbo...



