L’association
Intergénération vient de tenir son assemblée générale annuelle.
Depuis sa création, dans le respect des objectifs qu’elle s’est
fixés, le groupe est devenu un poids lourd du bénévolat en
caldagués Aubrac. Elle met en place des actions afin de répondre
aux besoins de la population. Aujourd’hui à 12 ans elle est une
fringante adolescente parfaitement implantée sur le territoire où
elle impulse sans cesse une inédite dynamique. Pour preuve :
l’accroissement constant du nombre de ses adhérents (120 en
2 008 153 en 2 009 182 en 2010, 247 en 2011, plus
de 300 en 2014...). Sa recette : la mise en place régulière de
nouvelles activités doublée de la participation croissante des
habitants. « Notre
préoccupation reste de proposer une animation de la vie sociale au
service des habitants et du territoire, ces activités sont
caractérisées par leur diversité, leur proximité, le fait
qu’elles s’adressent à des publics de toutes générations et
tous milieux sociaux. La multiplicité et la richesse, l’innovation
de nos activités participent et ajoutent au bien vivre ».
Affirme en forme de credo la présidente Viviane Gibelin pour résumer
l’action de son groupe. Lors de cette rencontre annuelle qui vient
de se tenir en la maison des associations, elle remerciait tout
d’abord les présents de leur participation qui reste toujours un
rendez-vous important et un contact direct avec les adhérents.
Patchwork, Mosaïque, scrapbooking, bien-être, poney, Zumba,
connaissance du vin, aquagym, dessin, rotin voilà un aperçu de la
palette non exhaustive des ateliers proposés par l’amicale. Ces
unités évoluent au fil des envies, nourries des bonnes idées des
uns et des autres. Si le théâtre a disparu, rien ne dit qu’il ne
reviendra pas porté par un nouveau souffle. À cela s’ajoutent les
voyages, au Puy du fou en 2016, une action caritative comme sur la
sclérose en plaques en 2015, les randonnées, les veillées. La
participation à divers rendez-vous ponctuels comme la transhumance à
Aubrac, collaboration au Grand-parcours et autres fêtes auxquelles
s’adjoindra le cinéma en 2016. Et bien évidemment les
responsables ne manqueront pas de saisir toutes les opportunités qui
se feront jour au cours de l’année. L’Assemblée crée la
pertinence de mises au point, débats, propositions de la part du
conseil d’administration et des adhérents, discussions du
particulier au général et vice versa. Le dialogue s’ouvrait aussi
à travers tous les dossiers que ce soit le bilan financier par
ailleurs équilibré et soigneusement tenu par la rigueur comptable
de la trésorière tout autant sur le choix des concerts ou
destination des sorties. En conclusion « pas
le temps de s’ennuyer à Intergénération »
pour la modique somme de 10 euros de cotisation par an et par
personne.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...

