Samedi les bleues recevaient
leurs homologues de Murat pour une soirée pleine de sport pour le
compte du championnat du Cantal. Les Caldagués ont gagné « à
la maison » leur premier match. Elles sont revenues d’Aurillac
le week-end dernier avec une victoire. Fortes de ce bon début de
saison, elles entamaient la rencontre avec un relatif optimisme
n’oubliant pas qu’elles furent toujours défaites par leurs
hôtes. Chaque fois que l’on perd chacun relève quelques
justifications à ce déboire : arbitrage orienté, adversaire
peu fair-play. Une liste longue à répertorier. On pourrait certes
pointer des « erreurs d’arbitrage » qui n’auraient aucunement
changé l’issue du résultat. Samedi soir les Bleues ont trouvé
sur leur route des visiteuses plus aguerries, plus réalistes aussi.
Ces deux « qualités » ont dicté leur différence tout
au long de la veillée. Carole Sadron marquée, voire scotchée en
permanence par une rivale au gabarit nettement plus corpulent, a été
privée trop souvent de réussite. Les bleues n’arrivaient pas à
concrétiser leurs actions avec toujours ce petit rien qui obstrue le
fond des filets. Quand elles ne subissaient pas un contre qui venait
réduire à néant leurs efforts. Les Murataises un cran au-dessus
imposaient leur jeu et profitaient de tout pour s’échapper au
score. En deuxième période les Caldagués se trouvaient moins
malmenées. Le public nombreux et familial malgré ses encouragements
n’évitait pas la défaite. Un match d’apprentissage pour des
thermales vindicatives. Avec une gardienne qui sauve de la déroute
et le duo Angélique Rigal Lysiane Bonnet socle de la cohésion
jamais à l’abandon contre une équipe plus jeune. Ce fut une
jolie soirée de sport quand même en attendant la prochaine
victoire.
Gascomania 2026 : la cousinade Gasq à la Trinitat
Il y a 90 ans, Augustin Gasq et son épouse Marie-Louise (née Remize) recevaient une médaille d’or dans le Cantal pour leur famille nombreuse de11 enfants inscrits dans les annales officielles de 1936. Une époque où la crise des accouchements ne demeurait pas à l’ordre du jour. Cette grande fratrie donna le jour à 38 cousins germains, dont près des deux tiers ont choisi de se réunir à La Trinitat pour célébrer l’esprit de parenté dans une ambiance bienveillante et chaleureuse. Si Louise Remize venait de Lozère (Le Buisson), Augustin Gasq (troisième du nom) était issu d’une lignée ayant essaimé dans l’Aubrac depuis cinq siècles autour de Saint-Chély d’Aubrac ou de Castelnau de Mandailles. Une bonne partie des collatéraux présents à La Trinitat en ce début juin 2026 est restée dans la région, tandis que les autres, nés en île de France au gré des installations « à la capitale » de leurs géniteurs. Lesquels partis travailler dans le commerce (les cafés, les bois et le charbo...

