Aline Laudat, directrice par
intérim vient de présenter les vœux de la maison de retraite
caldagués. Elle souhaitait à tous : membres du conseil de
surveillance, résidents et personnels le meilleur pour l’année 2017.
Elle revenait sur la création en 2016 du module de soins infirmiers
(Siad) en partenariat avec celui de Pierrefort. Ce service n’entre
pas directement en concurrence avec d’autres professions dont les
objectifs sont de nature complémentaire à l’existant. Elle
rappelait l’épisode grippal de ce début d’année 2017 qui
a vu l’établissement confiné pendant une dizaine de jours où
toute activité facultative
a été suspendue,
visites réglementées, pensionnaires isolés dans leur chambre...
Elle remerciait le personnel, frappé lui aussi par la maladie, pour
sa mobilisation et son professionnalisme. L’épidémie a été
maîtrisée dans les meilleures conditions possible avec une
surveillance particulière envers les résidents les plus fragiles.
L’année 2017 commence pour le mieux avec des travaux qui vont
centraliser les lieux d’animations et réaménager une partie des
affectations. Le service administratif va retrouver son emplacement
originel. Les pensionnaires intégreront une salle d’activités
avec une grande baie vitrée avec vue sur le pont, le porche et la
place du faubourg d’outre, une façon comme une autre de participer
à la vie du village. Cette restructuration devrait durer un
trimestre. Elle a débuté ce lundi 30 janvier et devra être
terminée en mai. Une initiative réclamée pour éviter de
claquemurer les pensionnaires à la seule salle à manger. Un projet
de télémédecine en partenariat avec le conseil départemental
devrait poindre dés cette année. Les invités et le personnel
dégustaient la galette avec les résidents.
Escapade jurassienne pour Intergénération
Voyage au cœur d’une terre de pierre, d’eau et de lumière Entre vallées secrètes, lacs immobiles et héritages millénaires , le Jura accueillait les Caldaguès d’Intergénération sur une terre de murmures anciens, où les paysages semblent respirer, où chaque horizon hésite entre l’aube et le songe. Dans la distillerie à Pontarlier, l’absinthe s’élève en volutes parfumées, comme une brume légère qui raconte son histoire rebelle. Plus loin, le Château de Joux se dresse, farouche, gardien de pierres suspendu au-dessus du vide, observateur à vie des siècles qui défilent. L’eau qui respire Le lac Saint-Point les enveloppait de son calme profond. Ses eaux vastes reflètent un ciel tendre, et les villages posés sur ses rives semblent flotter au même degré que des secrets confiés à la lumière. Arbois, douce et dorée, apparaît comme une ville de vignes et de savoir. Pasteur y veille encore, dans l’ombre de son laboratoire. Dans les caves fraîches, les vins du Jura racontent la patience, la len...
