Tout au long de l’été, l’Office municipal de la jeunesse et des
sports (OMJS) sanflorain organise un grand jeu qu’il décentralise
dans d’autres communes des alentours de Saint-Flour :
Chaudes-Aigues, Ruynes ou Pierrefort… Le « Saint-Flour
Co'Lympique » se trouvait dernièrement, dans la cité thermale
cantalienne. Les animateurs avaient concocté challenge et défis
convoquant vitesse et dextérité. Un travail préparé en
collaboration avec le centre de loisirs et les associations
Intergénération ou entre Bés et Truyére. Quatre groupes de cinq
compétiteurs participaient à la manifestation. Ce jour-là, le
soleil se montrait ni fainéant, ni en repos. C’est au city-parc de
la piscine que se déroulaient les épreuves la classique :
course en sac ou avec un œuf placé sur une cuillère dans la
bouche. L’habile attitude du garçon de café avec son slalom entre
des obstacles et son jeu de l’éponge complétait les affrontements
pour les quatre équipes de jeunes concurrents, encouragés par leurs
parents. Un goûter pris en commun mettait un point final à cette
première étape. Des structures gonflables accueillaient les plus
jeunes. En soirée, les familles réelles, virtuelles, amicales,
voire recomposées pour l’occasion, pouvaient s’inscrire à un
divertissement dont le principe reste simple. Douze énigmes sont
posées aux protagonistes. À chaque question, une lettre dans la
réponse doit être retenue. La totalité de ces caractères forme un
mot qui dévoile la clé du mystère. Désormais, les Caldagués
doivent montrer une coopération plus effective pour transformer
l’essai.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...

