Le personnel de la piscine municipale et les bénévoles du comité
d’animation à l’occasion de la fête d’été ont organisé
tout au long de l’après-midi, samedi dernier, des jeux nautiques.
Treize équipes de cinq personnes, de tous âges et toutes classes
sociales s’affrontaient. Entre nage australienne, recherche de
galets assortis de points, relais sous l’eau ou saisie de ballons
suspendus et autres épreuves aux difficultés bien pensées par les
instigateurs et notamment Alain le maître-nageur. C’est dans le
plus bel esprit sportif, mais aussi de cohésion que se déroulait la
compétition. Les filles et gendres de Germain et Yvette Vaissade,
renforcés par Stéphanie Vialard s’adjugèrent la coupe qui
récompensait la première équipe. Mais surprise ! Leurs
enfants , cinq garçons, Maxime, Alexis, fils de Sabine et Marc
Teissédre ; Tom, Sacha et Raphaël, enfants de Linda et David
André, enlevaient la seconde place. Progénitures des gagnants
adultes cités ci-dessus. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque dés
leur plus jeune âge ils sont sensibilisés aux bienfaits du sport,
en pratiquent plusieurs. Voilà comment la jeune génération de la
tonique famille Vaissade a trusté les récompenses des jeux
aquatiques.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...
