Au rayon patrimoine on trouve
les paysages, les édifices, la gastronomie, mais aussi l'héritage
immatériel. Lequel pour le grand public ne veut pas dire grand-chose
alors qu'il est sans doute la partie la plus accessible : la
culture, les traditions ou simplement le folklore, la musique et la
danse. Il est des associations comme la bourrée du Caldagués, qui
va sur ses quarante ans, et continue à poursuivre son
quasi-prosélytisme. Lorsque Béatrice Sadron responsable des
temps d'activités périscolaires les a sollicités, plusieurs
membres du groupe ont répondu favorablement pour donner quelques
heures afin d'initier les jeunes générations aux danses de
terroir. Ils sont intervenus pendant quatre séances d'une heure avec
les CE et les CM. Pour beaucoup de loupiots, ce fut une découverte
amusante et ludique à laquelle ils participèrent avec entrain.
Voilà sans doute la relève et quelques futurs membres du groupe.
Dans quelques jours ce sera à la troupe d'Yvette Franc avec la
section d' Intergénération «Alors on danse » d'intervenir.
La danse des mots ont aussi intéressé les écoliers avec le
scrabble.
Des vœux, des projets : un village
Il y a 2 ans, dans son article retraçant ce moment des vœux, le journaliste du bulletin d'Espalíon, titrait : « Des projets à donner, le vertige ›› . Aujourd’hui ces projets deviennent réalité. Voici quelques extraits significatifs du discours de Michel Brousse Et nous pouvons le comprendre. Avec le conseil municipal nous nous sommes fixés l'objectif de remettre la commune au centre de son territoire, et de réhabiliter bien des équipements quelque peu négligés au fil du temps. Chaudes-Aigues est au cœur d'un territoire d'exception, au carrefour de l'Aubrac, des Monts du Cantal, en bordure de la Truyère (site classé), à deux pas de la Margeride. Il n’y a pas de tourisme qui vaille, s’il n’y a pas d'hébergement commercialisé. Si les touristes ne peuvent pas résider sur le territoire, ils ne restent pas, ils ne dépensent pas. Le business du tourisme, c'est le business de l’hébergement. L'an dernier à la même époque, nous connaissions deux choses...
