Les « mercredis du 7e art » animeront les vacances de
février. Chacun, grands ou petits, anciens ou adolescents
retrouveront trois mots : Passion, Émotion, Frissons pour une
mise en place spécifique hors programme normal. L’occasion pour la
salle obscure caldagués d’ouvrir des fenêtres différentes de
l’ordinaire. Avec par exemple des soirées exclusivement consacrées
aux films d’horreur d’un genre apprécié en bandes organisées,
mais peu exploité à La Source. Où l’on vient pour se faire peur,
trembler, chavirer dans la passion du cinéma bien souvent avec les
copains, histoire de se rassurer devant : « La maison des
ténèbres », « Possédée », « Evil dead »
ou « It Follows » des titres emblématiques du genre.
D’autres, les plus petits, ceux qui abordent l’écran enchanteur,
voire féerique, pour la première fois quatre séances remplies
d’émotion de frissons, avec des productions dédiées, accommodées
dés deux ans avec le cycle « les petits mordus du grand
écran » en collaboration avec l’association Plein Champ.
Des œuvres adaptées pour le jeune public qui découvrira la
lanterne magique juste après la sieste à 16 h 30. Le
dénominateur commun demeure l’enthousiasme du cinéphile, mais
aussi celui de l’exploitant. L’émotion majuscule celle qui
bouleverse, voire submerge, le spectateur. La passion ne se justifie
pas sans les frissons, ceux qu’engendre la frénésie divulguée
par l’écran et les personnages auxquels le public s’identifie
dont l’empathie soutient le héros. D’autres productions comme
« Vaïana », « Passengers », « Père et
fils thérapie » ou « Docteur Strange » animeront
des vacances de février très cinéphages, chacun selon degré
d’accoutumance. Frank Capra disait « le cinéma est une
maladie, lorsqu’il atteint votre sang il devient vite l’hormone
numéro un, il supplante les enzymes commande la glande pinéale,
joue avec votre psyché comme avec l’héroïne, le seul antidote au
cinéma, c’est le cinéma. » Vous voilà avertis. La
direction de La Source déclinera toute responsabilité si vous
devenez accroc. Ce n’est cependant pas elle qui s’en plaindra.
Alors, durant ce mois de février essayez des œuvres inconnues,
ouvrez vos quinquets sur d’autres imaginaires, donnez-vous
l’occasion du frisson et de l’émotion conjugués avec la
passion. Tout ceci s’ajoute à la programmation normale avec :
« La vallée des loups », « Dalida » ou
« Raid dingue ».Profitez de votre salle de cinéma de
proximité : tellement de communes voudraient en posséder la
même. https://www.facebook.com/LaSource15110
Le jour où Lucien Albuisson a tout perdu dans la maison Juéry.
Au moment où Saint-Flour communauté entame les travaux de restauration de la maison Juéry, il nous paraît utile de revenir sur le drame de 1956 qui détruisait le Moulin éponyme. Voilà 10 ans le seul vrai témoin, Lucien Albuisson acceptait de revenir sur cette tragédie. Cet espace est resté tel que l’incendie détruisit les bâtiments le 8 avril 1956. Ce dimanche matin, il est environ six heures, Lucien Albuisson est déjà levé. Il a promis au cantonnier Dandurand, là-haut sur la route de Maurines de lui aider à couper du bois. Son fils dort, sa femme aussi. Il évite tout bruit. Prend le seau et descend l’escalier sans fermer la porte comme il le fait souvent... Jette un œil au ciel en sortant. La fontaine d'eau chaude est à 50 mètres au-dessus du Remontalou. Il remplit son récipient. Presse le pas dans la froidure de l'aube. Il a encore gelé cette nuit-là, à pierre fendre. Revient vers l'immeuble. Le moulin est désaffecté, la boulangerie a cessé son activité, seul l...
