Grâce à l’œil averti de
Bernard Boudon et Emilie DUPUY du « Conservatoire d’espaces
naturels d’Auvergne », petits et grands ont pu découvrir les
richesses naturelles du site. Samedi 9 juillet, une vingtaine de
curieux sont venus identifier la tourbière des Vergnes des Mazes
(Lieutadès, 15) dans le cadre d’une sortie organisée par le
Conservatoire d’espaces naturels d’Auvergne. Quelques végétaux
typiques des marécages ont retenu l’attention des « visiteurs »
par exemple les sphaignes, ces mousses gorgées d’eau qui forment
la matière première de la tourbe en se décomposant, continûment
la Drosera, une petite plante carnivore. Cet après-midi ensoleillé
permettait de sensibiliser à la préservation de ces milieux
essentiels pour la ressource en eau. Le groupe a pu remarquer que
malgré l’absence de précipitations ces dernières semaines, l’eau
reste très présente sur la tourbière qui joue à plein son rôle
de régulateur.
Et bien dansez maintenant à Intergénération
Tout a commencé le 21 octobre dernier, une soirée où plusieurs curieux se retrouvaient comme attirés par un élan identique, pour une première immersion dans l’univers vibrant de la danse traditionnelle, dite volontiers « trad ou folklorique ». Elle porte en elle la mémoire des villages, des saisons, des noces et des veillées. Elle circule de génération en génération comme un souffle ancestral, un fil invisible qui relie les êtres. Ici, point de scène ni de projecteurs : cette chorégraphie est avant tout un geste partagé, un cercle qui s’ouvre, une chaîne qui se constitue, une ligne qui avance au même rythme. Elle s’inculque par le regard, par l’imitation, par la joie simple d’être ensemble. « Je reproduis tout ce que l’on m’a appris », confie Joëlle Manenq, la formatrice, ancienne adhérente, depuis l’âge de cinq ans, de la Bourrée de Paris, elle a rapporté en Lozère un savoir patiemment transmis, qu’elle fait aujourd’hui rayonner à travers le projet « Dansons à Fournels »...