Autodidacte aux lacunes et lectures essentielles, bac moins trois, mention fainéant, bougon le matin, grognon le soir !.
Obtenir le lien
Facebook
X
Pinterest
E-mail
Autres applications
Par
PAULOCHON
Procés verbal du conseil municipal du 15 février 2016
Vous en trouverez l'intégralité sous l'onglet ci dessus "Conseil Municipal"
Obtenir le lien
Facebook
X
Pinterest
E-mail
Autres applications
Les articles les plus consultés
Par
PAULOCHON
Anne Marie Chapuis, la fascination du portrait Anne Marie Chapuis a rencontré l’aquarelle il y a une quinzaine d’années. La magie des pigments dans l’eau provoque en moi une délectation extrême et se transforme en une passion inextinguible . Avant, elle ne connaissait rien, elle apprit alors avec une ferveur inapaisable qui l’élargissait de sa quotidienneté comptable. Depuis elle suit assidûment des stages où elle découvre des techniques qui lui permettent de progresser dans son art. « Je travaille l’aquarelle sur papier tendu sur châssis, en utilisant toutes les phases du cycle de l’eau, du très mouillé jusqu’au sec, pour pouvoir m’affairer sur les traits du visage. Avec cette méthode, j’observe les réactions et les effets induits de l’eau dans la peinture et vice-versa ». De Bob Marley à Che Guevara, en passant quelques anonymes, Anne Marie Chapuis présente ses œuvres à la médiathèque Caldagués de la rue Saint-Jacques. « Très vite, je me suis passionné...
Lors d’une soirée chaleureuse entouré d’amis et de collègues, Rodolphe Mathieu a tiré le fil d’une carrière qui s’achève, non sans émotion, au moment où commencent pour lui des vacances définitives. Avec son humour coutumier, il a revisité quarante années d’enseignement, émaillées d’anecdotes précises, de souvenirs tendres et de quelques péripéties mémorables. Tout commence en 1986, année de son CAPES et… de la naissance de sa première fille. Son premier poste à Nîmes lui laisse un souvenir amusé : « Mes premiers élèves étaient meilleurs que moi, nous n’avions aucune notion de pédagogie », confiait-il avec un sourire. Le second poste le mène dans le Pas-de-Calais, en plein cœur d’un collège en ZEP. Il y découvre un métier exigeant, mais aussi une humanité forte, résumée par une expression qu’il n’a jamais oubliée : « Tu pleures quand t’arrives, et tu pleures quand tu t’en vas. » Avec sa famille, il choisit ensuite le milieu rural. Leur maison des Cévennes les conduit souvent à trav...
Un escape game, c’est une porte que l’on ouvre sur un autre monde. À Chaudes-Aigues, cette issue s’agrandit au détour d’une ruelle, là où la localité mêle la douceur de ses pierres, la chaleur de ses sources et le murmure de son histoire. Le Secret de Rose , le nouveau jeu d'évasion du village, s’inscrit dans cette atmosphère singulière : une expérience feutrée, sensible, presque intime, loin des fracas de l’horreur ou des univers futuristes. Ici, chaque énigme semble avoir été sculptée dans la mémoire du lieu, comme si la ville elle-même vous soufflait ses ambiguïtés. Le principe est simple : vous et vos compagnons — deux à quatre explorateurs — êtes « enfermés » dans une pièce. Une mission vous attend, un mystère vous appelle. Soixante minutes (ou un peu plus si vous le souhaitez) pour fouiller, comprendre, assembler, et finalement vous échapper. Soixante minutes pour devenir les protagonistes d’une histoire qui ne se vit qu’une fois, dans ce village où l’onde bouillonne sous l...
Le commissaire de l’exposition, Éric Vassal , a ouvert la séance en rappelant la singularité intrinsèque du CLAC : vingt-deux années de fidélité , et près de 2 500 visiteurs chaque été , du 14 juillet au 15 août. Cette fréquentation s’avère exceptionnelle pour une commune rurale et thermale. Chaudes‑Aigues a su devenir, au fil du temps, un véritable lieu de rendez-vous pour l’art contemporain. Il a évoqué les rencontres « hors les murs » organisées en hiver à Paris, manière d’ « amener Chaudes‑Aigues à Paris » et de faire rayonner le territoire au-delà de ses frontières. Puis il a esquissé le portrait de Florence Arnold , arrivée de Marrakech avec la puissance étonnante de son œuvre. C’est la troisième fois que la chapelle accueille une installation in situ , pensée pour dialoguer avec l’espace « sacré » des Pénitents. À l’extérieur, Rémi Uchéda , artiste singulier, réinvente les objets du quotidien. Ses réalisations, visibles place au Beurre et vers la Source du P...